Notre glossaire, méticuleusement élaboré, est votre boussole dans l’univers complexe et dynamique du marketing, de la communication et du digital. Ici, chaque terme est une clé que nous vous aidons à décrypter pour vous ouvrir a des concepts innovants et des stratégies éprouvées. Plongez dans nos thématiques pour éclairer votre chemin vers l’excellence et la créativité.
Le footer, ou pied de page, est la zone située en bas de chaque page d’un site web, répétée d’une page à l’autre, qui regroupe des liens de navigation secondaires, des informations légales et des coordonnées.
Le footer fait partie du gabarit du site. Il est conçu une seule fois puis affiché sur l’ensemble des pages, ou sur un type de pages. Le visiteur le consulte en général après le contenu principal, quand il cherche une information pratique qu’il n’a pas trouvée ailleurs. Il complète le header, la zone d’en-tête qui porte la navigation principale.
Son contenu varie selon la nature du site. On y trouve le plus souvent les liens vers les mentions légales, les conditions générales de vente, la politique de protection des données et la gestion des cookies. S’y ajoutent des coordonnées, des liens vers les rubriques ou les pages de service (contact, aide, recrutement, presse), un formulaire d’inscription à une newsletter, des liens vers les comptes sociaux et une mention de droits d’auteur.
Le footer se distingue du header, qui sert à s’orienter dès l’arrivée sur la page, et du fil d’Ariane, qui situe la page dans l’arborescence. Il ne doit pas être confondu avec le pied de page d’un document imprimé ou d’un courriel, qui obéit à d’autres usages. Le terme s’emploie en conception de sites, en ergonomie, en référencement naturel et dans les audits de conformité.
Le pied de page sert encore parfois de réserve à liens chargés de mots-clés. Selon nous, c’est un contresens. Sa vraie fonction est de rattraper le visiteur qui n’a pas trouvé ce qu’il cherchait : un contact, un tarif, une politique de retour. Un footer réussi se juge à la question qu’il résout, pas au nombre de liens qu’il porte.
Les Règles concernant le spam de Google Search Central (2026) citent parmi les liens artificiels les liens largement diffusés dans les pieds de page ou les modèles de différents sites. La règle vise surtout les liens placés sur de nombreux sites tiers, comme une mention de réalisation avec un lien optimisé. Les liens internes de votre propre pied de page relèvent d’une autre logique, celle du maillage interne.
Le ministère de l’Économie (page sur les mentions obligatoires d’un site internet, 2025) rappelle que les mentions légales prévues par la loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004 doivent figurer sur le site. Elles peuvent occuper une page dédiée ou la page des conditions générales de vente. Aucun emplacement précis n’est imposé. Pour un site de commerce électronique, la même loi exige toutefois un accès facile, direct et permanent à ces informations : un lien présent dans le pied de page de chaque page est le moyen le plus simple d’y répondre. La même page indique que, pour les abonnements, une fonction de résiliation en ligne doit être facilement accessible depuis le site depuis le 1er juin 2023.
Pour les cookies, la CNIL (recommandations sur la mise en conformité des sites, 2020) rappelle que le retrait du consentement doit être aussi simple que son recueil, à tout moment. Un lien permanent vers la gestion des cookies dans le footer est une façon simple d’y répondre, parmi d’autres.
Ces repères sont ceux que nous proposons, non des normes. Nous recommandons de les relire avant chaque refonte de gabarit.
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Le header sert à s’orienter dès l’arrivée sur la page ; le footer sert à trouver une information pratique après lecture. Le premier porte la navigation principale, le logo et souvent la recherche interne. Le second porte la navigation secondaire, les informations légales et les coordonnées.
Critère de répartition : un lien utile à la majorité des visiteurs dès l’arrivée va dans le header. Un lien utile à une minorité, ou en fin de parcours (mentions, recrutement, presse), va dans le footer. Évitez de dupliquer toute la navigation principale en bas de page.
Commencez par l’obligatoire et le pratique : liens vers les mentions légales, la politique de protection des données, la gestion des cookies et, pour un site marchand, les conditions générales de vente. Ajoutez les coordonnées et un lien de contact.
Complétez ensuite avec les pages de service que vos visiteurs cherchent réellement : aide, livraison, recrutement, presse. Pour les choisir, consultez les recherches internes et les demandes reçues par le service client. Regroupez les liens en trois ou quatre colonnes titrées, et gardez la même structure sur tout le site.
Suivez les clics sur chaque lien du footer comme des événements dans votre outil de web analytics. Mesurez aussi la part des visites qui atteignent le bas de la page.
Lisez ensuite le classement des liens. Un lien très cliqué signale une information que la navigation principale ne met pas assez en avant. Un lien jamais cliqué sur plusieurs mois peut être retiré, sauf s’il répond à une obligation légale. Comparez les résultats sur mobile et sur ordinateur : les usages diffèrent souvent.
Les liens internes de votre propre footer ne posent pas de problème en soi. Le risque tient à deux pratiques. La première consiste à placer un lien optimisé dans le pied de page de nombreux sites tiers, une pratique que les règles anti-spam des moteurs classent parmi les liens artificiels. La seconde consiste à aligner des dizaines de liens bourrés de mots-clés sans utilité pour le visiteur.
Test simple : retirez mentalement le bénéfice pour le moteur. Si le lien n’aide plus personne, supprimez-le ou rattachez la page cible à un vrai parcours.
La loi ne fixe pas d’emplacement, mais le pied de page reste le choix le plus sûr. Les mentions légales doivent figurer sur le site, sur une page dédiée ou sur celle des conditions générales de vente. Pour un site marchand, l’accès à ces informations doit en outre être facile, direct et permanent.
Le pied de page reste l’endroit où l’internaute les cherche spontanément. Nous recommandons donc un lien explicite, intitulé « Mentions légales », présent sur toutes les pages. Vérifiez son contenu à chaque changement d’adresse, de forme juridique ou d’hébergeur, car une mention périmée équivaut à une mention incomplète.
Par Thomas Bizot – Président du cabinet Advalians