Notre glossaire, méticuleusement élaboré, est votre boussole dans l’univers complexe et dynamique du marketing, de la communication et du digital. Ici, chaque terme est une clé que nous vous aidons à décrypter pour vous ouvrir a des concepts innovants et des stratégies éprouvées. Plongez dans nos thématiques pour éclairer votre chemin vers l’excellence et la créativité.
Le maillage interne désigne l’organisation des liens hypertextes qui relient entre elles les pages d’un même site, afin de guider les visiteurs et de permettre aux moteurs de recherche de découvrir les pages et d’en comprendre la hiérarchie.
Chaque lien interne remplit deux rôles. Il offre au visiteur un chemin vers un contenu voisin, ce qui facilite la navigation. Il signale aussi aux robots des moteurs l’existence d’une page et la relation entre deux sujets. Les moteurs suivent ces liens pour trouver de nouvelles pages et s’en servent comme d’un signal de pertinence. Une page qu’aucun lien interne n’atteint devient une page orpheline : elle reste difficile à découvrir.
On distingue les liens de navigation, répétés d’une page à l’autre, comme le menu, le pied de page ou le fil d’Ariane, et les liens contextuels, insérés dans le corps des textes. Le maillage se décrit aussi par la profondeur des pages, c’est-à-dire le nombre de clics nécessaires pour les atteindre depuis la page d’accueil. Il se décrit enfin par le texte d’ancrage, qui annonce au lecteur le sujet de la page liée.
Le maillage interne se distingue du netlinking, qui porte sur les liens reçus d’autres sites. Il se distingue aussi de l’arborescence du site web, qui fixe le classement des pages en rubriques : le maillage traduit cette arborescence en liens et la complète par des liens transversaux. Le cocon sémantique et la structure en silo en sont des formes codifiées. Le terme est employé en référencement naturel, en conception de sites et en gestion éditoriale.
Les liens venus d’autres sites se gagnent. Les liens internes se décident. C’est pourquoi nous considérons le maillage comme le levier le plus sous-exploité des sites d’entreprise. La documentation de Google sur les liens (2025) indique que le moteur utilise les liens comme signal de pertinence et pour trouver de nouvelles pages. Elle pose une règle simple : chaque page qui compte doit recevoir un lien d’au moins une autre page du site. Elle ne fixe aucun nombre idéal de liens par page. Elle note seulement que si une page vous semble en avoir trop, c’est probablement le cas.
Advalians pilote vos plans d’action web à temps partagé : coordination des équipes internes et des prestataires, suivi des chantiers et reporting régulier.
Le maillage interne organise les liens entre les pages de votre propre site. Le netlinking vise à obtenir des liens depuis d’autres sites. Le premier dépend entièrement de vous, le second de la décision d’éditeurs extérieurs.
Les deux se complètent. Un lien externe obtenu vers un article profite davantage à vos pages d’offre si cet article les cite par des liens internes. Commencez donc par le maillage : il ne dépend que de vos équipes et se corrige à chaque mise en ligne. Son effet sur le classement reste, lui, une décision du moteur.
Commencez par une exploration complète du site avec un outil dédié, puis listez vos dix à vingt pages prioritaires, à titre indicatif. Pour chacune, relevez le nombre de liens internes reçus et la profondeur de clic.
Corrigez ensuite dans cet ordre. Supprimez les liens brisés et ceux qui passent par une redirection. Rattachez les pages orphelines. Ajoutez des liens contextuels depuis les contenus les plus proches vers les pages prioritaires, avec des ancres descriptives. Mesurez de nouveau après la mise en ligne.
Un maillage efficace se lit dans trois chiffres : aucune page orpheline, des pages prioritaires proches de l’accueil et des pages prioritaires qui reçoivent plus de liens internes que les pages secondaires.
Complétez par deux contrôles. Vérifiez que les pages importantes sont bien indexées par le moteur. Observez dans vos statistiques les parcours qui passent d’un contenu informatif vers une page d’offre. Refaites la mesure après chaque mise en ligne importante, car une nouvelle rubrique déplace souvent l’équilibre des liens.
Oui, quand ils noient l’essentiel. Les moteurs ne fixent pas de nombre maximal, mais une page surchargée de liens perd en lisibilité et brouille la hiérarchie entre les pages liées.
Le risque principal tient moins au nombre qu’à la forme : ancres répétées et bourrées de mots-clés, liens collés les uns aux autres, blocs de liens sans rapport avec le texte. Appliquez une règle simple : chaque lien contextuel doit répondre à une question que le lecteur se pose à cet endroit. Les autres relèvent de la navigation.
Oui si votre site couvre un sujet large, avec de nombreux contenus éditoriaux à hiérarchiser. Le cocon sémantique ou la structure en silo imposent des règles de liens qui évitent la dispersion.
Renoncez-y pour un site de quelques dizaines de pages, ou si l’équipe ne peut pas tenir les règles dans la durée. Une méthode appliquée à moitié produit un maillage incohérent. Dans ce cas, une règle simple suffit : chaque nouveau contenu reçoit au moins deux liens contextuels et renvoie vers une page d’offre.
Par Thomas Bizot – Président du cabinet Advalians